Ces platform shoes signées Iris van Herpen.
Qu’importe la façon de mains de maitre, au diable les courbes pourtant si suaves, adieu tissage méticuleux, pour moi, vous n’en êtes que too much…
Ces platform shoes signées Iris van Herpen.
Qu’importe la façon de mains de maitre, au diable les courbes pourtant si suaves, adieu tissage méticuleux, pour moi, vous n’en êtes que too much…
Ces chaussures dénommées Alice chez Acne.
Des shoes hybrides, mi escarpins mi compensées (écrase merde dirait ma mère). Un bleu électrique qui pourrait faire l’objet d’un “C’est mon choix, je m’habille comme Michou. Un décoletté trop peu prononcé pour être charmeur.
Je déteste.
Ndlb : le prix ? 400 euros.
Ces piano-stiletto Charlotte Olympia.
De 1, c’est un coup à avoir tous les lourdos du 15ème qui vont des blagues de pseudo pianistes, de méga fétichistes et de café dans un bar à jazz. Très peu pour moi.
De 2, le noir & blanc, c’est beau, quand c’est sobre, sinon c’est too much et quand c’est vernis, c’est pire, on se croirait Place Clichy.
De 3, c’est too much, cela va de soit.
Chaussures à pois noir & blanc Sergio Rossi, automne-hiver 2011-2012
De quoi avoir l’air d’un joli dalmatien, certes élégant mais quelque peu incongru en dehors du grand raout des fashion weeks.