Archive | février, 2012

Je le veux sinon je m’arrache les cheveux

24 fév

Des baskets aux couleurs de dragées !

Reste à choisir entre les baskets “sorbet” Victoria (ci dessus) ou les new age liberty Coq Sportif (ci dessous).

Ndlb : 65 euros les baskets Coq Sportif sur leur e-shop. 29 euros pour les Victoria.

Nouvelle collection Zara : l’appel du pastel

17 fév

En feuilletant les pages du Elle, je niais l’évidence, j’allais y venir. Comme toujours, comme pour le color block, comme pour le col claudine, comme pour le reste. Je suis faible. Faible face aux marques qui rivalisent de beauté pour mettre en scène leurs jolies guenilles.

Et si en plus, Zara va jusqu’à mixer le pastel avec du clouté, je suis définitivement bonne pour avoir dans ma garde robe une jupe plissée doux rose alors que le redoux est à peine parmi nous.

Ndlb : pour accéder à l’intégralité du lookbook de la nouvelle collection, c’est .

Mathilde 2C s’installe dans le 4ème

17 fév

Je vous ai déjà parlé de la petite créatrice qui monte Mathilde 2C.

Après une première collection qui nous a fait fondre, un partenariat avec André et une invitation chez Michel Perry, la jolie versaillaise prend ses quartiers 4 rue Malher dans le 4ème arrondissement.

Elle rejoint à cette adresse une créatrice de coeur issue de la célèbre Saint Martin’s School, Margo Milin, dont les pièces rétro du boléro au joli manteau en passant par la robe bustier nous tapent dans l’oeil immédiatement.

Il y a moins d’un mois, les deux talentueuses aux M, inauguraient leur co-boutique au coeur du Marais ; j’y étais. Au programme :petits canapés, ravissant rosé, jolie rencontre avec Mathilde 2C et pièces aux allures vintage à tomber. Photos (et un petit bout de moi caché à retrouver) :

Rejoindre : la page Facebook de la boutique, la page Facebook de Margo, la page Facebook de Mathilde.

Ce serait pas un peu too much ?

16 fév

Ces platform shoes signées Iris van Herpen.

Qu’importe la façon de mains de maitre, au diable les courbes pourtant si suaves, adieu tissage méticuleux, pour moi, vous n’en êtes que too much…

 

 

 

Ce serait pas un peu too much ?

16 fév

Ces plateformes vagues vues chez Alexander Mc Queen (prêt à porter printemps-été 2012).

Adepte du bondage ce créateur ? Certainement.

Promotteur de la souffrance des femmes au travers de talons biscornus ? Sans aucun doute.

Provocateur par un style hautement too much ? Evidemment !

J’ai diné…

16 fév

… au KGB !

Entendez, Kitchen Gallery Bis. La Kitchen Gallery mais en différent.

A la KGB, on se la joue arty (mon raccourcis “au KGB” avait pour objectif d’appater le chaland mais c’est bien à LA KGB qu’il faut dire). Daniel Humair, jazzman et peintre a dessiné le logo et les contours de l’ambiance du lieu. Andrew Todd, architecte, a lui, repensé le lieu d’origine pour y faire jouer les couleurs. Enfin, le designer Leopold Gest a concu le mobilier pour une ambiance table d’hotes pour 8-10 personnes. Mais le lieu ne serait rien sans les oeuvres de Daniel Humair, Tony Soulié et Jacques Bosser qui habille les murs de lignes graphiques colorées.

Côté cuisine, on se régale pour peu de bien vouloir y laisser quelques euros. Les zors d’oeuvres à partager mais qu’on préférerait garder pour soi (une crevette ou une raviole à couper en 3 c’est dur), les pates sont belles, saines, bonnes. Les desserts sont coulants, chantant gustativement. Le dressage est parfait, le service (par de jeunes hommes tous minces et ténébreux) agréable.

Seule remarque : c’est un poil guindé, un peu formel donc pour diner avec 2 copines et parler de ses dernières beuveries. Pour un déjeuner d’affaires, un repas romantique ou un diner de couples amoureux de gastronomie, c’est l’idéal.

Ndlb : plus d’informations ici. Comptez environ 50-60 euros par personne avec zors d’oeuvres à partager, plat, dessert et verre de vin. 25, rue des Grands Augustins, 75006 Paris. Tél. 01 46 33 00 85. Ouverture : Mardi au Samedi.

L’objet moche de la semaine

16 fév

Ces chaussures dénommées Alice chez Acne.

Des shoes hybrides, mi escarpins mi compensées (écrase merde dirait ma mère). Un bleu électrique qui pourrait faire l’objet d’un “C’est mon choix, je m’habille comme Michou. Un décoletté trop peu prononcé pour être charmeur.

Je déteste.

Ndlb : le prix ? 400 euros.

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